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Tout d’abord, rappelons que pendant trois jours, une dizaine d’agents des services techniques ont travaillé sans relâche pour rendre les rues et trottoirs accessibles. Ils n’ont pas compté leurs heures, malgré la neige et des températures glaciales.
Il y a des priorités
C’est évident : les grands axes sont traités en priorité afin de permettre au plus grand nombre de se rendre au travail ou à l’école, mais aussi pour garantir l’accès aux véhicules de secours. Les voies pentues – au Nord de la commune – sont également traitées en priorité, pour des raisons évidentes de sécurité. De la même manière, les cheminements piétons les plus fréquentés sont prioritaires : écoles, crèche, centre-ville, abords de la gare, mairie, Trèfle.
Les voies départementales (Kellermann, Général Leclerc, Andilly, Montmorency, Docteur Schweitzer…) sont quant à elle gérées par le Département.
La Ville ne peut pas passer partout, tout de suite
En suivant cet ordre de priorité, les agents ont pour mission de déneiger l’ensemble des rues. Toutefois, des passages supplémentaires sur les axes principaux sont quelquefois nécessaires, ce qui peut retarder l’intervention dans d’autres secteurs.
Enfin, des véhicules mal stationnés peuvent empêcher le passage des engins d’intervention.
Le sel n’agit pas seul
Pour être efficace, le passage des véhicules est indispensable. La circulation mélange le sel à la neige et permet son action. Sans circulation, certaines rues peuvent avoir été salées sans que cela soit immédiatement visible : il ne s’agit donc pas d’une absence d’intervention, mais d’un phénomène naturel.
À –4°C, le sel n’agit plus (ou très peu)
Lorsque les températures sont trop négatives, le sel perd une grande partie de son efficacité. Et en cas de chutes de neige abondantes, son action est également fortement limitée.
Ce n’est pas un remède miracle
La Ville a salé autant que nécessaire durant cet épisode neigeux (8,4 tonnes le lundi et 5,4 tonnes le mardi), mais l’action du sel n’est pas instantanée. Malgré tout, selon les conditions météorologiques, rues et trottoirs peuvent rester glissants.
L’équipement est-il suffisant ?
Pour couvrir 52 km de routes et 85 km de trottoirs, nous disposons de matériels dédiés à la viabilité hivernale à savoir : 1 tracteur agricole équipé d’une saleuse arrière, 1 saleuse sur berce sur camion ampli-roll, des petits épandeurs manuels pour les espaces piétions. De plus, la Ville fait appel, en renfort, à un prestataire avec un véhicule équipé d’une lame de déneigement.
Il faudrait évidemment déployer davantage de moyens techniques et humains pour pouvoir satisfaire tout le monde en quelques heures. Mais est-ce vraiment raisonnable ?
Nous sommes dans une région où il n’y a que quelques jours de neige par an (et parfois aucun certaines années) : investir dans davantage d’équipements dédiés serait un non-sens.
Encore une fois, un grand bravo et un grand merci aux agents municipaux qui n’ont pas ménagé leur peine, dans des conditions particulièrement difficiles.